Le démarrage d'un compost - Ann Ary

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Le démarrage d'un compost

Le démarrage d'un compost - Ann Ary

J’avais décidé de démarrer un compost dans de bonnes conditions. J’avais fait un tas, pendant l’été, de ce qui me restait des tontes. C’est surtout mon compagnon qui s’en occupe. Je lui avais demandé de les mettre près des bambous que je fais pousser. Ils ont pris beaucoup de place et j’ai même un peu peur qu’ils soient envahissants. Les matières issues des ligneux, je les avais déchiquetées, broyées finement, pour les incorporer à mon futur compost. J’avais lu, en attendant mon fils qui avait une séance chez un orthophoniste québec, un magazine en ligne très intéressant. Ils expliquaient en détail les différentes opérations à mener pour arriver à faire un terreau de bonne qualité, qui serait utilisable l’année d’après dans le potager, principalement.

J’avoue que je voulais aussi en ajouter aux pieds de mes plantes préférées, les rosiers surtout, mais aussi les hamamélis, les Cornus et les arbustes de diverses variétés. Leurs feuillages panachés, leur floraison odorante, ou leurs fleurs roses délicates sont un enchantement. Mon jardin, qui entoure ma maison de tous les côtés, est aussi un lieu où je passe beaucoup de temps. J’aime être entourée de fleurs odorantes et de plantes élégantes. Mon compost servirait à engraisser la terre de mes petites fleurs. Je devais donc le faire au mieux. Le site parlait aussi de faire trois compartiments pour les bacs à compost : celui en cours ; une réserve de matériaux très secs, type brindilles et autres déchets durs ; le compost mûr, que je pourrai utiliser au fur et à mesure.

Mais je souhaitais mettre un tas à l’ombre et le remuer, cela me semblait plus simple à gérer. Une autre solution me fut soufflée par un de mes voisins de quartier ; je devais mettre directement sur la terre mes déchets végétaux, sans passer par l’étape du compostage. Le gain de temps et le résultat étaient très intéressants. Ce fut cette solution pour laquelle j’optais. Je pris donc tout ce que j’avais regroupé pendant la belle saison comme déchets végétaux et je les répartis sur la terre de mon potager et aux pieds de mes plantes préférées. L’année d’après, j’observais que le sol était riche et noir, plein de vers de terre. Depuis, je continue cette méthode, simple et écologique, pour avoir un jardin sain et productif. Ma famille et de mes amis nous complimentent sur la production de notre potager et la beauté de notre jardin.